Le quartier historique


L’Ancien Bruxelles, un restaurant situé dans un quartier historique…

À l’époque romaine, Jules César envahit la Gaule Belgique environ 50 avant J.-C., et il l’occupe militairement pendant 23 ans.

Les Romains construisent une voie, chemin (diverticulum) servant au transport agricole sur le tracé de la futur rueHaute. Aujourd’hui, la populaire rue Haute reste la plus ancienne rue de Bruxelles (et aussi la plus longue).

Au XIIème siècle, une chapelle dédiée à Notre-Dame – la chapelle deviendra église de la Chapelle – est édifiée à l’extrémité nord de la rue Haute, sur les terres du duc de Brabant Godefroid 1er. Alentour, des artisans s’installent et construisent un petit quartier.

À l’extrémité sud de la rue Haute, une léproserie, accompagnée d’une chapelle dédiée à Saint-Pierre s’établit.

Une charte de 1134 atteste la présence de la chapelle Notre-Dame et de la léproserie Saint-Pierre.

Au XIIIème siècle, les Bruxellois construisent une enceinte pour protéger leur centre urbain.

La Steenpoort, une des sept portes d’accès, se trouve à proximité de la chapelle Notre-Dame (aujourd’hui sur le boulevard de l’Empereur, à côté de la tour d’angle – rare vestige de cette première enceinte), mais la chapelle et le futur quartier des Marolles sont exclus de son périmètre!

Le quartier en développement se peuple d’ouvriers les plus pauvres, tisserands, foulons, tanneurs. Souffrant de conditions de vie misérables, ils sont prompts à la révolte et aux émeutes dans la cité contre le pouvoir communal. Afin de garantir la sécurité intra muros, les édiles de la ville prennent une décision : quand la journée de travail est accomplie, une cloche retentit, qui annonce la fermeture des portes de la muraille; les ouvriers, mendiants, exclus de tout genre doivent alors quitter les lieux… D’où le nom de « clochards » qui trouve ainsi son sens propre.

Au XVème siècle, le versant est du  profond vallon de la Senne comporte un immense vignoble ; une partie de ce vaste terrain qui va du Palais de Justice vers les rues de Wynants, aux Laines et de Montserrat s’appellera le «Bovendael » (Au-dessus des Collines), haut lieu de prostitution et de banditisme.

Au XVIIème siècle, les très pieux archiducs Albert et Isabelle prônent avec ferveur la Contre-réforme : de nombreuses congrégations religieuses VOIENT LE JOUR DANS  LE QUARTIER : les Brigittines, les Minimes, lesCapucins et SURTOUT les Sœurs Apostolines. Ces dernières s’installent dans le Bovendael en 1660 y éradiquer toute trace de péché. Elles vont donner l’appellation du quartier : Leur devise Mariam Collentes (celles qui honorentMarie) deviendra, par élisions successives, Maricolles puis Marolles.

Au XVIIIème siècle, l’empereur autrichien Joseph II veut séculariser le rôle de l’Église. Par son édit de 1783, il supprime les ordres religieux contemplatifs, ce qui libère de nombreux terrains dans la ville et général et dans lesMarolles en particulier. Le quartier est alors investi par une population plus aisée et deviendra une extension de la cour ducale du Coudenberg avec de multiples hôtels aristocratiques et des demeures bourgeoises.


Adresse

Rue des renards, 32
1000 Bruxelles
Tel: 02/513.91.55

Horaire

Du lundi au dimanche:
12h00 -15h00
18h00 - 00h00